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Lundi 27 février 1 27 /02 /Fév 15:51

Le blog du RDN - ce grand rassemblement populaire fondé il y a une bonne dizaine d'années par de géniaux politiciens alcooliques - alterne depuis son lancement entre hibernations et périodes d'activités intenses (en général à l'approche d'élections).

Fidèle plus que jamais à sa légende, aujourd'hui je vous l'annonce : le RDN renaît de ces cendres!

Nos vacances à Mykonos compromises, Nadine Morano et ses perles, le réchauffement climatique et la disparition des électeurs verts : tous les indicateurs sont au rouge, la France est en péril, en péril grave! Tenez-vous le pour dit, le RDN n'est pas mort, le RDN revient, le RDN est là! La France n'est pas perdue tant que nous vivons!

Par Présidence historique - Publié dans : Démocratie Nationale - Communauté : Démocratie Nationale
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Vendredi 3 juin 5 03 /06 /Juin 19:57

Luc Ferry est ravi d'avoir jeté un pavé dans la marre. La violence des réactions, à la suite de la révalation des aventures de DSK au Sofitel et des propositions réflexologiques de Georges Tron, inaugure peut-être un grand déballage nécessaire et trop longtemps repoussé.

Quoiqu'en pensent (ou feignent de croire) certains, il ne s'agit pas d'américaniser les moeurs françaises et d'inaugurer le grand retour de l'ordre moral au son du clairon. Personne ne s'intéresse à la vie privée des politiques, aussi mouvementée qu'elle puisse être, même si dans un élan de curiosité innocente et passagère on aimerait bien savoir qui est le père de l'enfant de Rachida Dati. Cette curiosité, d'ailleurs, est bien pratique pour faire parler de soi lorsque l'on est un people sur le retour. Bref, tout cela n'est pas le sujet.

Le sujet, c'est l'impunité, en matière de moeurs, des crimes et délits commis par les politiques. C'est également la complicité supposée du gouvernement et de l'administration. C'est enfin le financement de conneries individuelles avec l'argent public. En la matière, le grand et sain déballage actuel survient au terme d'une longue période de silence.

Les réactions de la classe politique aux propos de Luc Ferry sont consternantes. A l'unanimité, les dénégations outrées laissent entendre que d'une part personne n'a eu vent des faits évoqués, et que d'autre part Ferry serait coupable de n'avoir pas dénoncé de crime. Le mensonge sur le premier point sidère à bon droit l'opinion, qui y voit une nouvelle preuve d'un réflexe de classe de la part des politiques pour protéger l'impunité. Quant à l'accusation de non-dénonciation, elle est d'une hypocrisie sans nom : même si l'on imagine que Ferry ne fait que colporter des rumeurs infondées, il est difficile de douter de sa sincérité quand il évoque des conversations "au plus haut niveau de l'Etat", lesquelles font écho aux allusions d'étouffement de l'affaire qu'avait faites Yves Bertrand au cours d'entretiens radiophoniques. A l'origine de cette impunité en matière de moeurs, il y a d'abord eu un renversement des valeurs. Dans le grand élan funeste de déconstruction de toute valeur morale qui a suivi mai 68, quelques pseudo-penseurs en pointe tels que Cohn-Bendit, Kouchner ou Lang ont entrepris de d'explorer les "rivages interdits de la sexualité puérile" (in Gay Pied, 31 janvier 1991). Un tel discours a constitué un socle idéologique hallucinant à partir duquel ont été justifiés toutes sortes de comportements criminels, désormais pratiqués avec la meilleure conscience du monde. L'arrière-plan intellectuel d'une certaine classe politique expliquerait à la fois la gravité des agissements et le silence de ceux qui savaient - ou qui soupçonnaient.

Alors que l'on sort ces jours-ci quelques cadavres du placard, les évocations d'affaire de moeurs ont émaillé la vie politique depuis les années soixante-dix, parfois autour de mêmes protagonistes. En 1977, une tribune collective publiée dans Le Monde prenait la défense de trois condamnés pour attentat à la pudeur qui avait eu lieu quelques années auparavant. La liste des signataires est édifiante, puisque l'on y trouve Aragon, Ponge, Barthes, Beauvoir, Lang, Matzneff, Glucksmann, Kouchner, Sollers, et encore pas mal d'autres. Plus tard, l'affaire du lieu de vie Le Coral avait fait grand bruit en 1982, avant de faire pschitt et de laisser quelques questions sans réponse (voir à ce sujet la page Wikipédia). Le 31 décembre 2005, une dispute apparemment homérique entre Douste-Blazy et Dominique Cantien avait suscité la colère de Jacques Chirac et occasionné, à en croire le Canard Enchaîné, 30.000 euros de dégâts. En 2005, l'hebdomadaire l'Express évoque sans s'étendre une ancienne rumeur d'arrestation de Jack Lang au Maroc pour une affaire de moeurs qui aurait été soldée par une exfiltration discrète. L'intéressé avait clairement démenti et il n'y a, semble-t-il, jamais eu de suites. Enfin, l'ancien directeur des renseignements généraux Yves Bertrand  a, pour sa part, évoqué en 2009, à l'antenne de RMC, une affaire de pédophilie concernant un ministre. Deux magistrats, déclare-t-il, lui ont rapporté l'affaire mais n'étaient pas saisis du dossier. Bertrand assure avoir rendu compte oralement à sa hiérarchie, qui n'a pas agi. Lorsque les journalistes parlent d'étouffement de l'affaire, Bertrand reste muet. Aujourd'hui même enfin, Luc Ferry aurait suggéré aux enquêteurs d'entendre le même Yves Bertrand. En regard de la passion de DSK pour les femmes et de celle de Georges Tron pour la pratique de la réflexologie plantaire auprès de la gent fémine, le sujet que Luc Ferry met sur la table est grave - comme le sont les accusations de viol. On est loin de l'immixion dans la vie privée.

Si la moitié des rumeurs sont fondées, un grand nettoyage de printemps s'impose (au Kärcher, comme il se doit), sauf à conclure que tous les politiques sont pourris et se couvrent les uns les autres. Alors, que les bons se rassurent et que les méchants tremblent...

Par Concombre masqué - Publié dans : Microcosme - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mercredi 30 mars 3 30 /03 /Mars 10:45

 Enseignement en école primaire

Il s'agit d'un exemple des enseignement des langues et cultures d'origine (les ELCO), financés ici par l'Etat algérien dans le cadre de l'accord du 1er décembre 1981 (J.O. du 26 janvier 1982), toujours en vigueur.

Par Secrétaire Général - Publié dans : France - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Dimanche 21 mars 7 21 /03 /Mars 18:43
Ou quand un canular met en évidence les brimades infligées par les Flamands aux Wallons... La Belgique serait-elle devenue un non-pays?

[La vidéo a été retirée "suite à une réclamation pour atteinte aux droits d'auteur soumise par rtl tvi".]

La preuve du scandale a donc disparu. Il s'agissait d'un canular de François Pirette, humoriste belge, qui se faisait passer pour Barthélémy Mombassa, diplomate africain francophone cherchant à acquérir une maison à Dilbeek, petite commune flamande en banlieue de Bruxelles. Le fonctionnaire répondait au téléphone en flamand aux questions en français, langue qu'il comprenait pourtant. Après quelques minutes, le fonctionnaire demande la permission à son chef de parler français. Permission accordée, et l'entretien se poursuit. Le fonctionnaire explique alors que cette loi vise les belges francophones et non les étrangers, qui ne risquent aucune discrimination dans la commune contrairement aux Wallons. Le tout est avoué le plus franchement du monde et avec la plus grande candeur! L'enregistrement a disparu, mais trop tard!
Par Secrétaire Général - Publié dans : Le monde est fou - Communauté : Relations Internationales
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Dimanche 18 octobre 7 18 /10 /Oct 22:10

Tout a été dit sur l'ascension fulgurante de l'icône en vogue de la méritocratie républicaine, Jean Sarkozy. Vingt-trois ans, une année de fac de validée (et une de ratée), et le tour est joué, l'EPAD c'est lui.

Jean Sarkozy nous insupporte. Il a une tête de petit con neuilléen fringué en Ralph Lauren. Polo rose et cheveux longs, champagne et scooter, école privée et femme friquée. Ce gosse mériterait des claques à plusieurs titres, tant le péché des origines n'est pas le seul motif de hargne que les Français lui vouent. Car si Jean Sarkozy avait travaillé, réussi des concours, fait des études, on se réjouirait peut-être de sa chance à la naissance : il aurait aurait fait fructifié les nombreux talents reçus et aurait mérité son succès, conformément à la parabole. Hélas, bien au contraire, l'ensemble des gens sérieux et travailleurs (et en particulier des étudiants qui étudient) est horripilé par cette affaire et on les comprend. Les interventions télévisées de Jean Sarkozy aggravent son cas : on voit cette tête de prépubère s'exprimer comme un vieux briscard de la politique rompu aux coups tordus, et on est terrifié : la gestuelle comme la langue de bois ne parviennent pas à camoufler le néant total du discours.

L'ombre de la vilaine marraine Isabelle Balkany plane sur cette affaire d'EPAD : le petit Jean est l'instrument d'un règlement de compte qui n'en finit pas, et Devedjian passe encore une fois pour l'idiot de service (certes, à 65 ans sa retraite est légitime).

A la lecture des réactions, la servilité totale des élus de droite fout le bourdon aux hommes honnêtes : aucun n'ose émettre la moindre critique, y compris les plus sérieux. A ce titre, l'interview de Copé au journal Le Monde est à désespérer de la politique : ce genre de mauvaise foi fait le lit de l'antiparlementarisme. Le pompon revient quand même à Thierry Solère, élu mineur des Hauts-de-Seine (adjoint au maire de Boulogne-Billancourt et conseiller général), réussit quand même à parler de talent héréditaire au sujet de Jean Sarkozy, et ce au moyen d'une métaphore surréaliste : le fils de Zidane serait sans doute un grand footballeur : théorie de type raciste qui nous rappelle ainsi les heures les plus sombres de notre histoire (mais, n'étant pas de la race des seigneurs, je fais sans doute preuve de myopie sur la question).

En tout cas, c'est promis, je ne me moquerai plus du Centrafrique de Bokassa.

Par Peronito - Publié dans : Microcosme - Communauté : Les blogs républicains
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Vendredi 11 septembre 5 11 /09 /Sep 17:48

La grande idée de communication du Modem consistait à apparaître comme des gens neufs. Après le "ni droite ni gauche" cher au Front National d'antan et qui connut son heure de gloire, c'est désormais François Bayrou "et sa clique" (comme dirait l'agence Chine Nouvelle) qui s'accapare de la même idée. Le PS et l'UMP serait les deux mamelles flasques et usées de la même conception périmée de faire de la politique. Pour le MoDem, le paysage est simple : un décor de vieux partis, vieux lideurs, vieilles méthodes. Et au milieu se dresse François Bayrou, l'homo novus. La posture théâtrale de l'ancien ministre de l'Education de Balladur et de Juppé fait rire, mais elle touche sans doute quelques idéalistes déçus. A défaut de preuve, accordons seulement à Bayrou la sincérité : il a fait son chemin de Damas et croit intimement qu'il est la Bernadette Soubirous de la politique, même si ça nous fait rire.

Les séides de Bayrou, qu'ils croient ou non au discours messianique du chef, le singent quand même volontiers, tant celui-ci fait vendre et attire de nouvelles têtes en politique.

Dans le genre, la palme de la plus mauvaise parodie revient sans conteste à l'inénarrable Quitterie Delmas et à sa bande de copines. Quitterie Delmas est une trentenaire parisienne, jeune maman qui travaille, jolie et moderne. Son credo, c'est la politique autrement, faite par une femme neuve. Son moyen, c'est un blog, popularisé par la presse nationale et des disciples à l'enthousiasme effrayant (jetez un oeil au blog et lisez la prose sucrée de Hervé Torchet, vous comprendrez). Le blog de Quitterie atteint les sommets du parisianisme. Il dégouline de consensus mou très politiquement correct, et les articles publiés sont autant d'indignations soigneusement étudiées et très dans l'air du temps. Un fan-club bruyant assure la bonne garde des commentaires : gare à la leçon de morale lourdingue dès lors que vous témoignerez trop tièdement de votre admiration pour Mrs Q., ou - pire! - que vous oserez mettre en doute ses oracles.

Car il s'agit d'oracles. Les phrases nominales, exclamatives si possibles, marquent une envie de révolte toujours à son comble. Le thérapeute y verrait même volontiers de l'hystérie. On évite en revanche la succession sujet - verbe - complément, structure qui obligerait l'auteur à exposer une pensée cohérente. Sur le blog de Quitterie, c'est le pathos qui règne en maître.

La fraîcheur de Quitterie Delmas sonne faux, archi-faux. Et en effet, derrière l'argument marketing de la femme neuve et moderne se cache l'indicible : Quitterie Delmas, cette jeune et fraîche inconnue, est en réalité l'archétype de la politicienne "ancienne mode": un pur produit du microcosme. Quitterie Delmas, assistante parlementaire de profession et en mal de notoriété, hante depuis des années les couloirs de l'assemblée nationale en se rêvant un destin. Pis, la passionaria des brasseries de la rive gauche porte pour nom de jeune fille Quitterie de Villepin. Elle est la nièce de Dominique de Villepin, celui de l'affaire Clearstream.

Issue d'une famille aristocratique avec tonton politicien, Quitterie passe donc une jeunesse dorée classique. Scolarité dans le privé, du lycée des Yvelines à l'école de commerce en Anjou, puis grouillottage dans le milieu parlementaire. Elle réunit encore son cyber-staff au Bourbon, brasserie chic avec vue sur l'Assemblée : the place to be pour tous les Rastignac de la politique. C'est que, loin des caméras, Quitterie aime à se sentir partie du sérail. Cette vanité à elle seule trahit son image de "nouvelle venue de la politique autrement". Un paradoxe qui confine au foutage de gueule de l'électeur MoDem. Ce parti, quel que soit le verni arc-en-ciel dont il se pare au gré des scrutins, reste indécrottablement ce qu'il est : la version bo-bo de l'UDF des notables, l'hypocrisie en plus et les convictions en moins. Foi de républicain, il fallait faire tomber ce masque hypocrite!

Pour la petite histoire, Quitterie a quitté le MoDem. Elle se répand sur son blog, lyrique et pleurnicharde. On se perd en conjectures sur les raisons de la rupture : ambitions frustrées, besoin d'attention, drame passionnel ou chantage affectif... Toujours est-il que c'est une rupture moderne : on reste amis. Alors Quitterie boude. Sans pouvoir s'empêcher de se raccrocher encore un peu à cette image européenne, jeune, moderne, qui a fait son ascension. Ne dit-on pas que la vanité est le péché féminin?

Adieu, Dame Quitterie!

Par Peronito - Publié dans : Microcosme - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Samedi 5 septembre 6 05 /09 /Sep 16:37

Les activités de conseil, cycliques par excellence, n'échappent pas à la crise. Les entreprises, qui tâchent de survivre à court terme, ne lancent plus de grands projets de transformation ; les consultants sont désoeuvrés. Inaction, gels des recrutements voire rumeurs de licenciements rendent le consultant morose. Seul secteur qui a encore le vent en poupe : le secteur public. Grande spécialité de BearingPoint, le conseil auprès de l'Etat ne cesse de se porter au mieux : qu'il s'agisse de la RGPP ou de la mise en place du système d'information interministériel Chorus, on est loin de la sous-activité.

BearingPoint France connaît cependant quelques soucis. Ceux-ci sont autant liés aux mésaventures de la maison mère américaine, dont il faut éponger les dettes, qu'à la fameuse crise, toujours la même, qu'on ne présente plus.  La société s'est montré, depuis quelques mois, extrêmement imaginative pour faire des économies dites indolores (entendez : moins douloureuses que des licenciements) : gel des augmentations en mars, mesures de flexibilité en mai, et mesure de chômage technique en août. C'est cette dernière qui mérite notre attention.

Un suspense insoutenable aura accompagné le projet de deux semaines de chômage partiel au mois d'août. L'administration allait-elle autoriser cela? On pouvait raisonnablement en douter. En effet, non-seulement le cabinet restait bénéficiaire à ce jour, mais surtout, le mois d'août est traditionnellement la période de vacances pour les consultants : le client est en vacances, donc le consultant aussi. C'est l'aspect saisonnier du métier. Le financement par l'Etat de la sous-activité estivale était donc une idée de génie. Il suffisait d'y penser. Et la DDTE des Hauts-de-Seine n'a rien trouvé à redire!

Le chômage partiel aura permis à BearingPoint une économie de 1,8 million d'euros, à en croire la littérature syndicale de la maison (les consultants parlent de 2 millions, ce qui donnerait crédit aux propos du consultant de Force Ouvrière - oui, nous en avons trouvé un). La mesure aura permis de verser aux collaborateurs de ce cabinet leur tradionnelle prime de vacances et dont le paiement, fin août, aura rendu à peu près indolore le chômage partiel. On pourra certes objecter que l'abus n'est pas aussi significatif que les primes aux traders (qui jouent avec l'argent de votre compte courant tandis que les contribuables que vous êtes aidez les banques). Il n'empêche : cela ressemble tout de même à une mauvaise blague.

Rendons hommage aux dirigeants de BearingPoint. Non contents de vendre de coûteux projets de transformation à l'Etat, ils parviennent à faire subventionner par l'Etat - c'est-à-dire par les contribuables que nous sommes - les salaires et les primes de leurs consultants. Et ils s'en vantent, fiers d'avoir inventé une politique sociale innovante... avec l'argent des autres! Une telle maîtrise des rouages laisse rêveur.

Par Secrétaire Général - Publié dans : Société - Communauté : Les blogs républicains
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Vendredi 26 juin 5 26 /06 /Juin 16:10

Guillaume Peltier, naguère bras droit "jeune" et directeur de campagne de Villiers, finit sa trajectoire de météorite à l'UMP d'Indre-et-Loire.

Après de bons et médiatiques services au MPF, on apprend en effet aujourd'hui que son passage à l'UMP est sur le point d'être officialisé, avec à la clef une candidature possible aux cantonales. Tu es poussière et tu retourneras à la poussière... 

Par Secrétaire Général - Publié dans : Microcosme - Communauté : Libre parole
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Samedi 6 juin 6 06 /06 /Juin 19:23

La campagne pour les élections européennes de demain était d'une fadeur rarement atteinte, et dans le fond (que l'on a touché), et dans la forme (soporifique). seul petit piment (d'Espelette) : la sortie de Bayrou face au gauchiste Daniel Cohn. Bayrou, rebondissant sur le terme "ignominie" employé par l'autre, a fait allusion à une vieille histoire : c'était dans les années 70 et Dany le rouge vantait les mérites du sexe pour les enfants. Coup bas objectif de Bayrou, certes, sur un sujet tellement à la mode, certes-bis.

Mais voilà : tout le monde a accâblé ce pauvre Bayrou et l'a traité de monstre, avec une emphase très suspecte. Car enfin, si le procédé employé par le Béarnais est contestable, il n'en est pas moins un "classique" de la politique que tous ou presque pratiquent à l'occasion! Qui ne reparle pas du bruit et de l'odeur à Jacques Chirac? Des points de détail à Le Pen? (etc, etc.). Les réactions excessives de tous les parangons en disent long sur la détestation qu'on porte à François Bayrou. Peu suspects de sympathie politique pour l'homme, l'affaire nous le rend sympathique tant, au-delà du procédé du vieux dossier, le sujet de fond est grave : quand Morin qualifie quasiment Bayrou de fou, d'homme "qui perd tous ses repères", n'est-il pas en train d'inverser les rôles? N'est-ce pas l'apologue de la sexualité infantile qui a, depuis longtemps, perdu ses repères? On pourrait - on devrait, même - exiger de Cohn-Bendit un long développement sur ces thèmes, car c'est bien l'ambiguïté entretenue sur ses théories de jeunesse qui est la cause première des attaques de Bayrou, et non la perte de repères de Bayrou lui-même.

Morin, Bertrand, Bachelot et les autres ne sont animés que par des motifs politiciens : Bayrou est l'homme à abattre et tous les moyens sont bons. Ce faisant, en occultant purement et simplement la question de fond, ils jouent avec le feu et laissent croire qu'ils minorent la gravité du sujet... Tandis que Bayrou, exaspérant qu'il est dans son rôle d'instituteur "IIIème République", a au moins la morale pour lui, nous affirmons, nous, que c'est ce pauvre Morin qui a perdu tous ses repères!

Par Secrétaire Général - Publié dans : Journal de campagne - Communauté : Libre parole
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Mardi 25 novembre 2 25 /11 /Nov 15:05

Ségolène n'est pas mon parti [...]. Martine, elle, est archaïque, ringarde, c'est une salope. Elle m'a tué, mais c'est mon parti.

 

Bertrand Delanoë, in Le Canard Enchaîné, 19 novembre 2008 (page 2).

Par Secrétaire Général - Publié dans : Socialisme à visage humain
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