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Vendredi 23 mai 2008

Les sarkofanatiques de l'économie de bouts de chandelles, gavés de RGPP et d'OGM gascon, vont encore nous faire de mauvais procès. Pourtant, il ne s'agit pas de la querelle des anciens et des modernes. Il ne s'agit pas non plus de se cacher derrière les symboles de la République pour faire l'apologie béate des conseils généraux et défendre ainsi le précieux siège d'élu du canton qui fabrique une foule de petits barons locaux inutiles.

Il ne s'agit que de symboles. Un détail? Pas forcément. On ne peut sans cesse vider de son sens tout ce qu'on touche sans proposer des repères culturels alternatifs! On évoquait ici, il y a peu, le blues de l'armée : celle-ci n'a pas le blues parce qu'on la réforme (c'est nécessaire!), elle a le blues parce qu'on profite de la réforme pour imposer aussi la révolution culturelle : les militaires ressentent que sous les hordes des Huns libéraux, l'herbe verte de l'esprit militaire qui fonde le sens du sacrifice des soldat ne repoussera pas.

Mutatis mutandis, comme dirait l'autre, c'est un peu pareil pour le département. L'organisation administrative n'est pas optimale, soit. Mais la réforme est loin d'être faite! Or on voudrait supprimer le numéro de département. Le prétexte invoqué est mathématiquement indéfendable et sort tout droit de l'esprit malin (et avide) de consultants qui ont vu là le moyen de vendre une lucrative révolution. Ce qui est sûr, c'est que le vide symbolique créé par la disparition du numéro de département n'est remplacé par rien. L'attachement au 64 donne une fierté aux béarnais, qui en ont fait une marque de fringues à succès. L'attachement au 08 est ce qui reste à l'ardennais pour lui donner envie de se battre, de créer, d'entreprendre alors que le département, sinistré, perd aussi ses tribunaux et ses casernes. C'est une partie intégrante de l'identité nationale qui permet une fierté locale dans le plus strict respect de l'unité de la République. Oter ça aux Français, en ricanant de la ménagère qui joue à deviner d'où vient la voiture immatriculée 87 sur la route des congés payés, c'est idiot et c'est irresponsable.

La nature a horreur du vide. L'apparition prochaine des langues régionales dans la Constitution est-elle d'ailleurs une simple coïncidence ou bien le comblement d'un vide? Toujours est-il que ce nouveau régionaliste est bien moins innocent pour la République que le gentil numéro de département. Mais l'Europe des régions qui pointe son nez est-elle justement l'horizon inavouable des néo-minéralogistes.

C'est pourquoi, avec nous, jamais sans mon département!

par Peronito publié dans : Société communauté : Les blogs républicains
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Vendredi 4 avril 2008

La banderole « anti-ch'tis » exhibée par des supporters du PSG lors du match PSG-Lens le 29 mars semble être devenue une affaire d'Etat: recherche d'ADN, promesses de dissolution des clubs de supporters concernés et « d'éradication de ces gens-là des clubs », jusqu'au Président de la République qui reçoit solennellement le maire de Lens et le président du club...

Tout cela pour une banderole - imbécile, certes - dévoilée entre 22h18 et 22h21... Qui n'avait d'ailleurs rien d'extraordinaire: la compétition est intense sur ce terrain entre supporters, à celui qui trouvera l'injure la plus frappante, la provocation la plus belle... Pourquoi tant d'émotion, alors? En fait, ces réactions sont révélatrices d'une triple évolution, du foot-ball, de la société et de la politique.

Normalisation du football, d'abord. Les clubs de supporters sont les dernières traces d'un foot populaire, où à travers le club le populo trouve à la fois une distraction, une cause de fierté dans un quotidien qui en manque quelque peu et aussi, c'est vrai, le moyen, d'évacuer quelques frustrations, dont l'expression est interdite ailleurs. Or ce foot populaire ne convient pas à ces instances dirigeantes, qui rêvent d'un spectacle aseptisé augmentant l'audience. En plus, ces salauds de pauvres n'ont pas assez d'argent! Leur rêve (à peine secret), c'est l'Angleterre, où le problème du hooliganisme a été réglé moins par des mesures préventives que par l'augmentation du prix de billet; permettant à Manchester d'être si rentable.

Normalisation de la société, dans laquelle toute violence, surtout symbolique, est devenue de plus en plus inacceptable. Il ne saurait guère être question de racisme entre Parisiens et Lensois, mais peu importe: incitation à la haine. Surtout, ne pas risquer de blesser quiconque, d'écorcher quelque moi un peu douillet...

Diversion politique, enfin. Tant que l'on se focalise sur cette banderole, on ne parle pas de pouvoir d'achat, de sécurité, etc. Les Boulogne Boys seront dissous: dormez tranquilles, braves gens!

par Vulgum Pecus publié dans : Société communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Lundi 3 mars 2008

Je n’en peux plus. Chaque jour qui passe, je constate la fatale et inexorable érosion de mon pouvoir d’achat ! 

L’euro, le prix du pétrole et les marges de la grande distribution – cet ogre qui pressurise les petits producteurs et arnaque la France d’en-bas – ont raison de mon pouvoir de consommation.

Entre les vacances au ski, l’iphone, la voiture neuve achetée à crédit, les baskets de marque offerts aux enfants, les dernières folies des soldes, le canapé que j’ai acheté dans « le pays où la vie est moins chère », le dernier gadget trouvé dans un grand magasin suédois, une alimentation faite de plats cuisinés qu’il n’y a plus qu’à « micro-onder », de célèbres barres chocolatées et autres boissons gazeuses, les cigarettes, les apéros, le chien, le chat, le poisson rouge…, il ne me reste plus grand-chose pour profiter de la vie, programmer mes prochaines vacances et faire le marché.

Plus je regarde Jean-Pierre Pernault sur mon écran 16/9, plus je me dis que je m’appauvris et que notre pays va mal ! Heureusement, le gouvernement va bientôt fixer lui-même les prix, permettre l’ouverture de toutes les grandes surfaces le dimanche et ainsi nous permettre de dépenser plus pour vivre plus !

par Michel-Edouard L. publié dans : Société communauté : Vu de droite
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Jeudi 3 mai 2007

Pourquoi j’irai voter Nicolas Sarkozy dimanche.
A tous les catholiques tentés par l’exil intérieur et l’abstention au second tour de la présidentielle.

Voter catho, est-ce bien voter ? Puisqu’apparemment la question semble se poser en ces termes pour un certain nombre d’électeurs à la veille du second tour, je pense qu’elle vaut d’être étudiée : voter catho, est-ce donc bien voter ? Et dès lors, le débat se corse : voter catho, est-ce voter en fonction des consignes de Mgr Brincard rappelant l’exigence du respect de la vie humaine, ou en fonction de celles de la conférence des évêques de France appelant à ouvrir nos frontières en vertu du devoir d’accueil des pays riches à la misère du monde ? Ou encore est-ce voter Christine Boutin lorsqu’elle se présente avec un programme « tout catho » et une lecture, pense-t-elle, très pertinente de la doctrine sociale de l’Eglise ? Ou est-ce voter François Bayrou qui n’affirme sa catholicité que pour mieux la renier ensuite, au motif que ses choix de vie personnelle ne doivent avoir aucune incidence sur son comportement politique ? Quatre façons de « voter catho » qui ne se ressemblent guère – on élargit déjà le spectre. Allons plus loin franchissons l’Atlantique : faudrait-il voter GW Bush au prétexte de ses convictions pro-life ? Est-il plus catholique de lutter en vue d’une hypothétique révision de la législation applicable à l’IVG ou de se retenir de se laisser aller à ses peurs primaires pour éviter de mettre le monde à feu et à sang et de priver un peuple entier de son droit à vivre, LUI AUSSI ? Le tout avec une manipulation éhontée de l’opinion qui en langage catholique s’apparente assez directement à la notion de mensonge. Si j’avais été Américain, et plus encore Américain catholique, j’aurais voté démocrate. De manière absolument certaine. Ce n’est pas parce qu’on est pro-life qu’on est catholique (il y a toute sorte d’autres arguments recevables sur cette question, d’ordre nataliste ou économique par exemple) et ce n’est pas parce qu’on est catholique qu’on est un bon chef d’Etat. Le contraire se saurait, malheureusement.

A mon sens, le moment est donc venu d’abandonner une grille de lecture partisane IVG/euthanasie/homosexualité/bioéthique, qui ne suffit ni à analyser un discours politique, ni à prendre les décisions qui s’ensuivent. Le politique ne se réduit pas à une question de mœurs – qui relèvent pour une bonne part d’entre elles du comportement privé dans un régime démocratique comme le nôtre – et la responsabilité électorale du catholique ne saurait être éludée avec un tel raccourci – à moins de tenir absolument à passer pour des défenseurs de bébés phoques auprès du peuple irakien. Alors, c’est vrai, Nicolas Sarkozy n’abrogera pas la loi Veil. Ni Ségolène Royal, ni personne d’autre. Même GW Bush n’a rien pu y faire. Tout simplement parce que dans notre société cette question ne fait plus aujourd’hui débat. Ce qui fait débat pour les années à venir, c’est la question homosexuelle. Comme tous les autres, notre pays prendra la voie d’une législation en faveur des homosexuels. Droite ou gauche, la pression est trop forte. Seulement, là où l’un viendra par nécessité et avec prudence, l’autre courra avec allégresse, trop heureuse de venger son enfance opprimée. Même sur ces questions dites de société, il y a donc une différence.

Mais n’en déplaise à certains, la doctrine économique n’est pas un luxe non plus. Pour la simple et bonne raison qu’elle conditionne la doctrine sociale : il n’y a pas de solidarité sans un minimum de création de richesses. Certes, la solidarité peut paraître de gauche ; elle est chrétienne en tout cas, c’est celle du partage. L’embryon n’est pas le seul être faible à protéger ! Les personnes âgées, les personnes handicapées, les femmes enceintes, les enfants en âge d’être nourris et scolarisés, tous ceux-là ont besoin de protection et une société s’honore à leur manifester sa solidarité. Simplement, qui n’a rien, n’a rien à partager. La dette a pris une telle ampleur dans notre pays qu’elle réduit non seulement toutes les marges de la politique économique, mais met aussi en cause l’avenir des prestations sociales. Et la première d’entre elles, c’est la retraite. François Bayrou et Ségolène Royal ont raison de dire qu’il faut augmenter les retraites, il est honteux pour nous de savoir que des personnes âgées ne font qu’un repas par jour en France faute de moyens. C’est vrai, on ne vit pas avec 650 euros par mois. Seulement, aujourd’hui, on n’a pas les moyens d’augmenter les retraites, et si l’on continue sur cette pente, ça ne risque pas de s’arranger. Pour garantir un système de retraite, il faut créer de la richesse, et pour créer de la richesse, il faut une croissance beaucoup plus forte que celle que nous connaissons. S’ils veulent une retraite un jour, les moins de 40 ans doivent voter Nicolas Sarkozy. Ceux qui veulent que leur mère ou la mère de leurs enfants qui auront consacré tout ou partie de leur vie active à leur éducation, touche une partie décente de la retraite de leur mari s’il vient à décéder doivent aussi voter Nicolas Sarkozy : car dans un système sous forte tension financière comme le nôtre, les pensions de réversion continueront de se réduire comme une peau de chagrin, et rien ne garantit que la reconnaissance des enfants, pour être éternelle, soit également financière – à supposer que les mêmes enfants en aient seulement les moyens.

C’est la même croissance qui autorise l’entretien d’une armée française de haut niveau. Qui veut une France forte, veut une armée équipée, et convenablement. Inutile de revenir sur la doctrine socialiste en matière de dépenses militaires ; elle est tristement connue. Si la France veut continuer de jouer un rôle sur la scène internationale, il lui faut une armée digne de ce nom. Sinon, comment prétendre faire entendre une voix divergente sur les croisades du très catholique George Bush ? Comment intervenir dans des régions du monde où les populations massacrées et déplacées émettent un cri silencieux que le Pape Benoît XVI (tiens, tiens…) est bien seul à relayer, comme c’est le cas actuellement au Darfour ?

Croissance et solidarité nationale, défense et politique étrangère, il nous reste à parler d’éducation et de sécurité pour montrer comment le discours lénifiant de la « toute-mère » Ségolène Royal ne résoudra en rien la crise d’autorité qui sévit dans notre pays et qui pousse les jeunes des quartiers dans les bras de la violence urbaine ou de l’islamisme radical. Si dénoncer mai 68 et ses inepties éducatives reste un tabou pour la gauche française, la droite ne veut pas d’un système où les mères livrées à elles-mêmes se trouvent menacées, molestées, par leurs propres enfants, grands gaillards privés de père pour leur apprendre le respect. Elle ne veut pas non plus d’un système où la sécurité des personnes n’est plus garantie, parce que les forces de l’ordre sont décriées et remplacées par des éducateurs-joueurs de foot bien démunis pour faire respecter la loi face à des gangs armés. C’est cela aussi le respect du plus faible !

Alors, si la laïcité aujourd’hui, c’est empêcher une minorité islamiste activiste de monopoliser le débat, réjouissons-nous de ne pas entendre de voix spécifiquement religieuse dans ce second tour de l’élection présidentielle. Plutôt qu’un repli communautariste, choisissons entre les deux projets de société qui nous sont proposés et exerçons notre responsabilité de chrétien avec clairvoyance, c’est-à-dire en ayant bien présentes à l’esprit toutes les données du débat. Et si oui, Nicolas Sarkozy a fait preuve de deux vertus bien chrétiennes, l’honnêteté de dire les choses telles qu’elles sont, et, pour ce faire, le courage de rompre avec les pratiques de ses prédécesseurs, reconnaissons lui aussi le talent et la carrure d’un chef d’Etat. S’il fallait voter pour un candidat idéal, chacun ne voterait guère que pour lui-même. Exercer sa citoyenneté, cela peut être, pour certains, faire le choix du moindre mal, celui du compromis. Si ce n’est pas le vôtre, il vous restera à prier dimanche pour que les jeunes de banlieue ou les activistes soixante-huitards de tout poil fassent au moins la même et grave erreur stratégique que vous. En ce qui me concerne, je voterai, et j’appelle à voter, Nicolas Sarkozy dimanche !

par Oum Khalsoum publié dans : Société communauté : Vu de droite
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Mardi 28 novembre 2006

Difficile de retenir son dégoût devant la transformation d’une bavure sanglante en lynchage médiatique de la victime virant à la manipulation politique et journalistique… A l’issue du match PSG – Tel Aviv, un jeune supporter du PSG, Julien Quémeneur, est tué et un autre gravement blessé par un policier protégeant un supporter « adverse » pris à parti. En d’autres circonstances, nous aurions assisté à une vague d’indignation contre les cow-boys de la police, la politique répressive du Gouvernement, etc. Des voitures auraient brûlé en banlieue et pas moins d’un mois aurait été nécessaire pour ramener l’ordre.

Mais là, miracle, rien de cela. L’affaire est entendue : la victime est une ignoble brute raciste, qui n’a donc eu que ce qu’elle méritait. SOS-Racisme ne manque d’ailleurs pas de dénoncer vertement la compassion manifestée officiellement par le PSG pour la famille et les proches. Le policier est un héros qui, « face à une horde de personnes excitées et extrêmement agressives », au bilan éloquent de 0 blessés, a courageusement abattu un de ses agresseurs et grièvement blessé un autre. L’IGS l’a établi, bouclant son enquête en 24 heures - record dûment homologué, espère-t-on. Enfin, les vrais coupables sont nommément désignés : les clubs de supporters parisiens, véhiculant une idéologie nauséabonde et dont le racisme menace la paix et la tranquillité de notre belle société, démontrées tous les soirs dans certaines banlieues. Le fond du mal qui ronge la France, c’est l’extrême-droite et le racisme des Français ordinaires, qu’on se le dise. Réconciliés, le Président et le ministre de l’Intérieur, le Figaro et Libération, France 2 et TF1 l'attestent.

Les faits pourtant posent problème. La réalité du lynchage subi par le supporter de Tel-Aviv, d’abord, rentré chez lui sans blessure et sans même s’être rendu compte de la mort d’un de ses bourreaux supposés. Interrogé à la radio hier, celui-ci explique qu’en réalité « à ce moment là, honnêtement, il n'y en avait que trois ou quatre et si je continuais à courir cela se serait terminé ». Dans ce climat d’extrême violence, il est à noter d’ailleurs qu’il n’y a pas une dégradation, pas d’autres victimes que celles du policier. Et celui-ci était-il réellement contrant de viser directement à la poitrine, sans sommations, sans tirer à hauteur des jambes ? Apparemment. Légitime défense. « Immédiate et proportionnée ». Dans d’autres affaires récentes, pourtant, la circonstance atténuante de légitime défense avait semblé plus difficile à obtenir…

Les attaques xénophobes et racistes, enfin. La balle qui a tué Julien Quémeneur ne lui était pas destinée, ayant d’abord traversé les poumons de la cible initiale. Or celle-ci se prénomme Mounir… Et le portrait que trace le JDD du jeune mort n’est pas vraiment celui d’un skin head. Mais peu importe, l’occasion était trop belle pour la manquer, pour nos politiques comme pour les médias. Balayées, les discours sur la compréhension, la nécessaire prévention, les violences comme mode d’expression d’une révolte. Dormez, bonnes gens : les bus continuent de brûler, les policiers d’être pris pour cible, mais le vrai mal va enfin être traité, le Kop et les Boulogne Boys dissous ! Parole de Sarko.

La conclusion, en tout cas, est claire : La HALDE a raison, il y a un vrai problème de discrimination en France. D’abord, tous les morts ne sont pas égaux (à vrai dire, depuis les touchantes manifestations de millions de bonnes âmes après les décès de Jean-Yves Le Chénadec et Jean-Claude Irvoas, on s’en doutait un peu). Et pour nos braves médias humanitaires, nos associations antiracistes ordinairement si compatissantes, une bavure qui ne serait pas acceptable après des mois d’émeutes, des milliers de policiers blessés, des Mama Galledo brûlées et des mamies tabassées est justifiable et justifiée contre le monstre ultime, le raciste, avéré ou supposé.

Il est rassurant de voir que les vrais problèmes vont enfin être traités.

par Minimissimus publié dans : Société communauté : Vu de droite
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