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Jeudi 28 février 2008

undefinedLa ville de Tarbes envisage d'annoncer sa candidature aux jeux olympiques d'hiver de 2022. Le projet est dans les cartons de l'actuel maire de Tarbes, Gérard Trémège, qui pourrait le mener à bien s'il est réélu. Fort de son bilan très honorable, après des années de gestion communiste calamiteuse de la ville, Trémège compte non-seulement poursuivre sur sa lancée, mais aussi,par le biais des jeux olympiques, donner un élan considérable au développement économique et touristique de la ville. Les retombées, en termes d'emploi et de notoriété, seraient bienvenues dans une ville aux atouts géographiques indéniables, mais encore marquée des stigmates de la désindustrialisation.

Les Hautes-Pyrénées, où se trouvent - à quelques pas de Tarbes - les deux plus grandes stations de ski du massif, sont aussi une localisation judicieuse (nous n'osons dire : idéale) pour l'accueil des jeux : hauts sommets (eh oui il y en a dans les Pyrénées) enneigés ; climat clément ; infrastructures modernes des stations de ski ; desserte aisée par TGV ou par avion ; capacités d'accueil de la ville de Tarbes au pied des montagnes. Politiquement, c'est aussi l'occasion de favoriser l'intégration avec les pays voisins, Espagne et Andorre : ça c'est de l'eurorégion concrète!

Pour toutes ces raisons, le RDN soutient farouchement la candidature de Tarbes aux jeux olympiques et transmet ses voeux les plus ardents à Gérard Trémège pour sa réélection, face à un candidat socialiste trop attaché aux lambris parisiens pour représenter une alternative crédible.

par Cascarèl publié dans : Journal de campagne
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Mardi 26 février 2008
undefinedEn exclusivité pour Démocratie Nationale et en direct de Belgrade, Slobodan Srpskinarodovic, leader étudiant, revient sur le triste incident de l'ambassade américaine.
Propos recueillis par Vulgum Pecus.
 
« Vulgum Pecus : L'incendie de l'ambassade américaine jette une ombre sur le grand succès populaire des manifestations pacifiques à travers toutes la Serbie en faveur d'un Kosovo multiethnique, non?
 
Slobodan Srpskinarodovic : Nous avions voulu, avec nos camarades de toute la Serbie, exprimer notre horreur devant l'épuration ethnique engagée contre nos frères serbes, goranis ou roms au Kosovo, martyrisés par le gouvernement de fait ultranationaliste de Pristina. Sachant que l'agressivité ne paye pas et inspirés par les nombreux exemples de réussite de la non-violence et de la désobéissance civile à travers le monde, du Mahatma Gandhi à Ramush Haradinaj et de Martin Luther King à Alija Izetbegovic, nous avons organisé un grand rassemblement de protestation pacifique, dans un esprit festif et ludique, afin d'attirer l'attention du monde entier sur notre défense résolue d'un Kosovo multiethnique et démocratique.
Ce rassemblement devait s'achever par un grand feu de joie, autour duquel symboliquement tous les manifestants auraient pu se donner la main... Malheureusement nos cartes étaient périmées: l'ambassade américaine n'y était pas indiquée... »
par Vulgum Pecus publié dans : Politique fiction
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Mardi 12 février 2008

undefinedTout aurait pu se passer autrement. Il y avait tout de même quelques raisons d'espérer - elles s'appelaient Alain, Dominique, Michèle... voire Jacques. Mais il avait fallu s'y résoudre, ce serait Nicolas. Nous ne l'avions pas choisi, nous avons dû nous en contenter! 

Jacques, si tu reviens, on annule tout!

par Président publié dans : Nos amis d'aujourd'hui communauté : Les blogs républicains
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Mercredi 6 février 2008

Du côté républicain : 

Le perdant : Romney
Comme prévu, Mitt Romney a du mal à fédérer le front anti-McCain qui se déchaîne ces jours derniers dans les media les plus conservateurs.
L'ancien gouverneur du Massachussetts misait sur des victoires en Californie et en Géorgie pour rester compétitif; il perd les deux. Il ne remporte que les Etats acquis à sa cause (Utah, patrie des mormons, Massachussets) ou ceux du grand Ouest, dans lesquel prédominent le système des caucus plutôt que des primaires. A noter que la perspective de la défaite le rend plus agressif et désespéré que jamais.

La surprise : Huckabee
Il remporte à l'arrachée des Etats évangéliques du Sud dans lesquels McCain était donné vainqueur (Tennessee, Alabama, Georgie), ce qui lui permet de rappeler sa présence dans la course et de grapiller une bonne centaine de délégués. Comme nous l'avions dit sur ce blog, il demeure 'l'outsider' de ces primaires, et son résultat surprend étant donné son faible budget. Cela dit, il a désormais épuisé son fond de commerce, la majorité des Etats sudistes ayant désormais voté.
Ce joli maintien ne peut que plaire à McCain, qui voit ainsi récupérer par un candidat 'ami' des voix courtisées par un candidat ennemi.

Le gagnant : McCain
Il remporte la Californie et les Etats du Nord Est haut la main, ainsi que des Etats du midwest et du Sud. Il prend largement la tête en nombre de délégués.
Seul bémol: sa courte défaite en Géorgie face à Huckabee. Une victoire dans le plus gros des Etats du Sud lui aurait permis de prouver sa capacité à gagner dans les Etats évangéliques. Une erreur de stratégie sans doute: McCain a utilisé les derniers jours de sa campagne pour aller fanfaronner dans le Nord Est, dans des Etats largement acquis à sa cause et dans lesquels le vainqueur remporte tous les délégués (augmenter sa marge ne lui servait donc à rien), ainsi que dans le Massachusset, Etat largement acquis à Romney, dans l'espoir (déçu) de défaire l'ancien gouverneur sur ses terres. A la place, un effort dans le Sud aurait peut-être évité que ces Etats ne tombent dans l'escarcelle du gouverneur de l'Arkansas.
Mais McCain s'en plaint-il vraiment? Les délégués récoltés hier par Huckabee lui seront acquis en septembre, ce qui n'aurait pas été le cas de ceux de Romney...

Le Figaro à la ramasse...
Le correspondant à DC découvre la lune: on commencerait à parler d'un ticket McCain- Huckabee. Vraiment?

La suite ?
Pour McCain, il s'agit de tenir encore quelques semaines afin de gagner les 400 délégués qui lui manquent pour sécuriser totalement la nomination, face à Mitt Romney qui ne manquera pas de déverser des millions de dollars sur les Etats qui vont successivement se présenter au suffrage des électeurs républicains.

par Agénor publié dans : Journal de campagne communauté : Vu de droite
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Mardi 5 février 2008

Comme promis, mon endorsement… qui ne faisait guère de doute.

John Mccain est un vrai conservateur, capable de rassembler tout le spectre de ceux qui refusent de voir Mme Clinton de retour à la Maison blanche.

Il a le courage d'annoncer qu'avant de réduire les impôts, il faudra réduire les dépenses, et possède un vrai bilan sur ce point en tant que sénateur.

Baptiste du Sud, pratiquant, il cultive une foi sincère, qu'il n'utilisera pas politiquement tout en s'en inspirant dans la définition de son action politique: pas un seul de ses votes en 25 de carrière au Sénat ne trahit son engagement 100% pro vie.

Il est le seul, dès 2003, a avoir demandé l'envoi de plus de troupes en Irak, et une nouvelle stratégie. Celle-ci, finalement appliquée par le Président Bush à partir de janvier 2007, porte désormais le nom de « stratégie d'Al Anbar » et connait, sous le commandement du général Petraus, une vrai réussite. McCain maîtrise en outre parfaitement les questions de sécurité internationale; ce n'est pas lui qui, contrairement à notre Président, trébucherait sur les différences géopolitiques entre les chiites et sunnites ou la prétendue identité 'arabe' des iraniens.

Doté d'un vrai franc-parler, il ne craint pas d'être impopulaire s'il le faut, et l'a suffisemment prouvé en 2000, en refusant de tomber dans la démagogie dans laquelle l'entrainait G.W. Bush, alors que le vent tournait en faveur de ce dernier. Surnomé par les media the « maverick » (le rebelle, l'indépendant), McCain a longtemps irrité son propre camp par des prises de positions courageuses et à contre-courant.

Conscient de l'importance de l'enjeu écologique, il a permis au Sénat l'adoption de règles ouvrant la voie vers un développement plus durable.

Il a toujours su travailler avec les démocrates quand il le fallait, et l'on ne compte plus les lois adoptées au Sénat portant son nom.

Au Sénat, il a défendu le respect des Conventions de Genève en inscrivant dans la législation américaine l'interdiction de la torture.

John McCain n'est pas un nouveau G.W. Bush, tout l'y oppose. C'est un nouveau Ronald Reagan, un nouveau Theodore Roosevelt, voué à leur succéder sur la liste des grands présidents américains.

par Agénor publié dans : Rêve américain communauté : Vu de droite
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Lundi 4 février 2008

Blessé au Vietnam en 1967 après la destruction de son avion lors d'une mission, fait prisonnier, torturé dans les geôles du Vietmin pendant plus de cinq ans, le capitaine de corvette John McCain refusera toujours d'être libéré avant ses camarades, ce que lui permettait pourtant son statut de fils et petit fils d'amiral, dont le père commandait alors la flotte du Pacifique. Libéré à 36 ans, il rentre aux Etats-Unis amaigri, les cheveux blanchis, la démarche boiteuse, un handicap au bras lui donnant toujours cet air embarrassé quand il salue ses supporters, mais avec la satisfaction de la mission accomplie et un statut toujours actuel de «American Hero». Toujours, lors des débats, ses adversaires n'osent lui adresser une remarque sans insister au préalable sur le respect qu'il doivent au Sénateur de l'Arizona. Seul Mitt Romney, que McCain ne tient pas en estime, ne prend plus ce genre de précaution.

Après quelques années de plus dans la Navy, il entame en 1986 une carrière au Sénat ininterrompue depuis. Il s'y distingue par son activité, et sa capacité à travailler avec l'ensemble du spectre politique; tissant des amitiés avec les sénateurs Fred Thompson, ancien candidat à l'investiture républicaine, l'ancien démocrate Joe Liberman, qui le soutien dans cette campagne, ou l'ancien candidat John Kerry, qui lui avait proposé en 2004 d'être son vice-président.

En 2000, il tente sa chance à l'investiture républicaine, sans moyen, face au candidat de l'establishment G.W. Bush. A la surprise générale, il écrase ce dernier lors de la primaire du New Hampshire, et remet ça dans le Michigan. La Caroline du Sud sonnera le glas de sa candidature: pris à parti dans une campagne malhonnête, ne disposant pas des moyens financiers de se défendre, et considéré comme trop incontrôlable par son parti, il est battu par Bush, qui reprend alors le dessus. Il soutiendra cependant loyalement le candidat républicain en 2000 puis 2004.

En 2007, après avoir envisagé une retraite bien méritée, il décide de tenter sa chance à nouveau. Grand favori des sondages, doté de soutien de prestige, dont Henri Kissinger, sa candidature s'effrite durant l'été face à la montée de Giuliani et Thompson. Il décide alors de revenir à ce qui avait fait son succès en 2000: évitant l'Iowa, il concentre tous ses efforts sur le New Hamsphire, parcourant pendant des semaines ce petit Etat à bord de son bus, le 'Straight Talk Express'. La dégradation de la situation au Pakistan en décembre le remet sur le devant de la scène, soulignant sa maîtrise des questions de sécurité, et lui permet un nouveau départ. Rapidement, il apparaît comme le 'dernier républicain debout', dominant par son expérience et son aura tous ses adversaires, ceux-ci suscitant des déceptions croissantes.

Après son remake au New Hampshire, sa revanche en Caroline du Sud et sa victoire en Floride, il apparaît comme le leader du camp républicain. En tête dans la plupart des Etats, rallié la semaine dernière par Rudy Giuliani, il devrait remporter la nomination dès le 'Super Tuesday' du 5 février, le ralliement des délégués de Fred Thompson et Mike Huckabee lors de la convention ne faisant guère de doute.

par Agénor publié dans : Rêve américain communauté : Vu de droite
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Samedi 2 février 2008

Les rebelles sont à N'Djamena. Idriss Déby, arrivé au pouvoir par les armes, s'apprête à le quitter de la même façon, en un ou plusieurs morceaux. On le regrettera peu. Malgré tout la France est concernée, d'autant que beaucoup de nos compatriotes vivent au Tchad. Nos soldats sont donc en route, aujourd'hui même, pour gérer leur sortie. Cette certaine précipitation est-elle due au fait que notre président bling-bling était tout occupé à sa troisième noce plutôt qu'à lire ses fiches "d'actualité internationale"? On a tous quelque chose du petit con neuilléen, sans doute...

Il y a beaucoup à perdre au Tchad et peu à y gagner. Pour la paix des ménages (car les Tchadiens détestent assez fréquemment la France), l'ancien colon ferait bien de ne pas laisser son armée s'éterniser au Tchad.

Il paraît que la Chine, elle, est en train de coloniser l'Afrique : qu'elle se dépêche! Cela devient urgent.

par Bob Denard publié dans : Le monde est fou
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Vendredi 1 février 2008

Mike Huckabee, ancien pasteur Baptiste, ancien gouverneur obèse de l'Arkansas, joueur de basse à ses heures, constitue le véritable outsider de cette élection. Inconnu il y a six mois, il a permis de prouver, outre que l'obésité peut être vaincue, qu'un candidat républicain, surtout s'il est soutenu par la base populaire, évangélique des conservateurs, peut s'imposer sans être issu de l'establishement du parti.

Son aura chez les évangéliques, sa bonhomie, l'accent mis sur sa foi, et son côté compassionate (ce terme désigne un penchant social motivé par la foi chrétienne, que l'on pourrait comparer en français au « gaulisme social » ou à la « démocratie chrétienne ») tendent immédiatement à la comparaison avec G.W. Bush. Il faut bien s'en garder. L'homme est issu d'une famille pauvre du Sud, le Président d'une famille patricienne de la côte Est. Il est entré dans la course à l'investiture comme un inconnu, sa récente percée suscitant méfiance et même panique dans l'establishement républicain; le gouverneur du Texas avait commencé et gagné les primaires comme favori, soutenu par le parti et l'industrie. Le président, si sa vie privée est désormais exemplaire, faisait le désespoir de sa famille à 18 ans: au même âge, Huckabee prononçait son premier sermon.

La candidature d'Huckabee, si elle est séduisante par sa fraîcheur, son honnêteté, la cohérence de son programme ainsi que le soutien que lui apporte Chuck Norris (Walker Texas Rangers), est cependant sujette à plusieurs faiblesses. L'homme est loin d'être un spécialiste des relations internationales, à l'heure où l'Amérique reste en guerre, et pour longtemps. Il a en outre besoin du soutien des modérés du parti, bien peu enclins à soutenir une nouvelle fois une candidature évangélique ayant peu de chance de l'emporter face à un candidat démocrate (son électabilité face à Clinton ou Obama est catastrophique, et Huckabee n'a pas de frère gouverneur de Floride.)

L'ancien gouverneur en est conscient, et l'on murmure désormais qu'il ne court plus que pour le poste de Vice-Président. Il est vrai que ses éloges répétés envers McCain (celui-ci a diffusé en Caroline du Sud un spot de campagne entièrement constitué d'images dans lesquelles Huckabee vantait avec une curieuse insistance le statut de « héros américain» et le profil de « conservateur 100% pro-vie » de son rival), l'absence réciproque de toute attaque entre les deux hommes, leur complémentarité électorale parfaite ainsi que leurs victoires respectives dans la course actuelle rendent de plus en plus probable un ticket commun en novembre.

par Agénor publié dans : Rêve américain communauté : Vu de droite
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