La ville de Tarbes envisage d'annoncer sa
candidature aux jeux olympiques d'hiver de 2022. Le projet est dans les cartons de l'actuel maire de Tarbes, Gérard Trémège, qui pourrait le mener à
bien s'il est réélu. Fort de son bilan très honorable, après des années de gestion communiste calamiteuse de la ville, Trémège compte non-seulement poursuivre sur sa lancée, mais aussi,par le
biais des jeux olympiques, donner un élan considérable au développement économique et touristique de la ville. Les retombées, en termes d'emploi et de notoriété, seraient bienvenues dans une
ville aux atouts géographiques indéniables, mais encore marquée des stigmates de la désindustrialisation.
Les Hautes-Pyrénées, où se trouvent - à quelques pas de Tarbes - les deux plus grandes stations de ski du massif, sont aussi une
localisation judicieuse (nous n'osons dire : idéale) pour l'accueil des jeux : hauts sommets (eh oui il y en a dans les Pyrénées) enneigés ; climat clément ; infrastructures modernes
des stations de ski ; desserte aisée par TGV ou par avion ; capacités d'accueil de la ville de Tarbes au pied des montagnes. Politiquement, c'est aussi l'occasion de favoriser
l'intégration avec les pays voisins, Espagne et Andorre : ça c'est de l'eurorégion concrète!
Pour toutes ces raisons, le RDN soutient farouchement la candidature de Tarbes aux jeux olympiques et transmet ses voeux les plus ardents à Gérard Trémège pour sa réélection, face à un candidat
socialiste trop attaché aux lambris parisiens pour représenter une alternative crédible.
En exclusivité pour
Dé
Tout aurait pu se passer autrement.
Il y avait tout de même quelques raisons d'espérer - elles s'appelaient Alain, Dominique, Michèle... voire Jacques. Mais il avait fallu s'y résoudre, ce serait Nicolas. Nous ne l'avions pas
choisi, nous avons dû nous en contenter!
Comme promis, mon endorsement… qui ne faisait guère de doute.
Blessé au Vietnam en 1967 après la destruction de son avion lors
d'une mission, fait prisonnier, torturé dans les geôles du Vietmin pendant plus de cinq ans, le capitaine de corvette John McCain refusera toujours d'être libéré avant ses camarades, ce que lui
permettait pourtant son statut de fils et petit fils d'amiral, dont le père commandait alors la flotte du Pacifique. Libéré à 36 ans, il rentre aux Etats-Unis amaigri, les cheveux blanchis, la
démarche boiteuse, un handicap au bras lui donnant toujours cet air embarrassé quand il salue ses supporters, mais avec la satisfaction de la mission accomplie et un statut toujours actuel de
«American Hero». Toujours, lors des débats, ses adversaires n'osent lui adresser une remarque sans insister au préalable sur le respect qu'il doivent au Sénateur de l'Arizona. Seul Mitt Romney,
que McCain ne tient pas en estime, ne prend plus ce genre de précaution.
Les rebelles sont à N'Djamena. Idriss Déby, arrivé au pouvoir
par les armes, s'apprête à le quitter de la même façon, en un ou plusieurs morceaux. On le regrettera peu. Malgré tout la France est concernée, d'autant que beaucoup de nos compatriotes
vivent au Tchad. Nos soldats sont donc en route, aujourd'hui même, pour gérer leur sortie. Cette certaine précipitation est-elle due au fait que notre président bling-bling était tout
occupé à sa troisième noce plutôt qu'à lire ses fiches "d'actualité internationale"? On a tous quelque chose du petit con neuilléen, sans doute...
Mike Huckabee, ancien pasteur Baptiste, ancien gouverneur obèse de
l'Arkansas, joueur de basse à ses heures, constitue le véritable outsider de cette élection. Inconnu il y a six mois, il a permis de prouver, outre que l'obésité peut être vaincue, qu'un candidat
républicain, surtout s'il est soutenu par la base populaire, évangélique des conservateurs, peut s'imposer sans être issu de l'establishement du parti.
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