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S'il y a aujourd'hui un admirateur inconditionnel de Jacques Chirac, c'est sans aucun doute Lionel Jospin, qui doit voir en Chirac un maître et inspirateur. Par le passé, Chi-chi a toujours mis sa râclée à Yo-yo et il y a des leçons à prendre : impossible alors que "l'austère qui se marre" n'éprouve pas en retour une admiration jalouse à l'égard du "mec sympa" qu'il aimerait bien être, lui aussi. Ces temps-ci dans la tête de Yo-yo, l'admiration doit tourner en véritable identification : c'est que vu de son petit nombril, Jospin doit se trouver en ce moment des tonnes de points communs avec le Chirac de 95, rappelons-nous : Chirac était fini et Claire Chazal était amoureuse de Balladur.
Pauuuuvre Yo-yo, il doit être au fond du trou : la vie politique socialiste est anesthésiée par la gogolénisation. Du coup le dévoilement de son destin national tarde. Notre homme providentiel du pauvre se perd alors probablement en rêveries... Et si Gogolène finissait par dévisser dans les sondages?
C'est sûr : tous les matins Yo-yo dévore la presse, collectionne les coupures d'un fiasco annoncé et tient scrupuleusement à jour la courbe de la popularité de la future-ex-candidate. Peut-être même qu'il y superpose la sienne. Et il attend son heure en pensant à Jacques, à la façon dont il avait lentement mais sûrement killé Balladur trois ou quatre mois avant l'élection. Pire : il le sait, il est le nouveau Jacques Chirac : quoi, même quand on est un nain politique on doit bien avoir de temps en temps des rêves de grandeur, non ? En 2002, Jospin s'est probablerment cru des airs gaulliens. En 2006, le non-candidat à l'investiture PS est persuadé d'avoir enfin rendez-vous avec l'Histoire. Il se tient prêt ! Il A l'affût, il guette la chute de Gogolène (réincarnation putative de Balladur). Hélas pour Jospin on ne se refait pas : n'est pas Chirac qui veut...
Kim Jong Il devrait arrêter les champis. Sa façon de carburer aux "mushrooms" - pas hallucinogènes hélas, quoique l'ambiance en Corée du Nord soit atomique ces temps-ci, devrait lui valoir rapidement des soucis pénibles : voilà où cela mène de jouer les mauvais garçons.
Kim Jong Il a mauvaise réputation. D'abord il succède à son légendaire père, et être le "fils de" n'est jamais top. Ensuite il est laid et bedonnant (très bedonnant), porte des semelles compensé et aime les femmes paraît-il. On dit aussi qu'il est débile léger, ce qui n'arrange rien. La cerise sur le gâteau, il est stalinien, un bi-comble quand on vit en 2006 et qu'on habite à 200 bornes (au pif) de Pékin. D'un autre côté nous passerons vite sur son stalinisme : au RDN on sait apprécier les gens un peu décalés, voire vieux jeu (clin d'oeil appuyé à notre président fondateur).
Donc Kim (ou Jong, ou Il, je ne sais jamais où est le nom de famille)... allez : donc, Il a fait sa bombinette. Il devait faire ses preuves, inventer un truc (les parlementaires n'inventent-ils pas des lois inutiles qui portent leur nom ?) voilà ça c'est fait. Mais le moment était-il vraiment judicieux? Les voisins de la Corée sont en fête : le nouveau secrétaire général de l'ONU est sud-coréen et Shinzo Abe vient d'aller se papouiller avec les chinois (avant de faire une halte à Séoul, du coup) : la région est à la mode et ils font tous la paix. Kim, avec son sens de l'à propos douteux, gâche tout. Chinois, sud-coréens, japonais doivent le trouver fort mal élevé et très importun. Et le reste du monde, qui a déjà eu la blague atomique avec l'Iran tout récemment, se dit que les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures. Le comique de répétition passe mal !
Réjouissons-nous, pour une fois, que la raison du plus fort soit toujours la meilleure ; il y a fort à parier que l'espérance de vie de Kim Jong Il se trouve considérablement réduite (et pas parce qu'il aurait été irradié...). C'est une bonne chose pour nous, pour le monde et pour les nord-coréens surtout, dont le sens de l'humour noir a été plus que sollicité depuis des décennies. Ne boudons pas notre plaisir à venir, la chute d'un régime affreux est peut-être imminente.
C'était dans un journal gratuit hier : le ministre Xavier Bertrand veut interdire de fumer dans tous les lieux publics. On fait rarement la une des journaux lorsque l'on est ministre de la santé. Ou alors c'est à cause d'une canicule géronto-meutrière, d'un manque de lits, d'une maladie nosocomiale ou d'une grève des infirmières. Or, aujourd'hui, Monsieur Bertrand fait l'actualité, et pour une fois qu'il n'en est pas victime, il en profite : longues tirades, débuts d'élans lyriques, grandes photos de lui. Il se lâche.
L'idée est simple : interdire de fumer partout, tout le temps. En particulier dans les restaurants, les bars, les boîtes. Le ministre l'explique : c'est l'intérêt de la société qu'un fumeur cesse de fumer. Gentleman, il ajoute qu'un autre volet du projet consisterait à aider le fumeur invétéré, notamment en remboursant les substituts de nicotine, si j'ai bien compris.
Derrière cette argument fort classique et respectable du "bien commun" - décliné de façon mélo -, c'est encore à une crise de boboïsation que l'on assiste : dernier avatar d'un très politiquement correct hygiénisme, l'interdiction totale de fumer suivra sans doute les considérations sur les spermatozoïdes à lire sur les paquets de clopes, l'étiquetage des bouteilles de vins (qui précisera que le vin contient de l'alcool ?) ou encore l'abaissement de la limitation de vitesse à 120 km/h.
Comprenons-nous bien : il ne s'agit pas de ronchonner par principe parce que l'on préfère se tuer en voiture ou avoir un cancer du poumon aux frais de la sécu : la prévention c'est très bien. Et c'est très bien aussi que les citoyens s'organisent eux-mêmes et prennent leurs responsabilités : zones fumeurs et non-fumeurs prévues par le patron du bar, questions polies ("est-ce que ça vous dérange?"), etc.
En revanche cette lubie de vouloir tout réguler, tout interdire, tout contrôler "pour notre bien" a des relents insupportables (et ce n'est pas un grand libéral qui le dit) : nous sommes pris pour de grands enfants et et notre liberté est peu à peu rognée. La ritournelle est aussi claire que lassante : ne buvez pas (mais mettez vous des énormes rasses de temps en temps, comme les ados), ne fumez pas (du moment que vous avez un jour testé un joint, ça fait de vous un mec cool, comme Jospin), pratiquez le sexe (mais avec un préservatif - comme le rappelle la campagne d'affichage de la ville de Paris l'été) : en un mot, amusez-vous selon le modèle proposé - modèle inoffensif et bon enfant, sans aucun espoir de comportements subversifs...
Ces injonctions infantilisantes, débilitantes même, achèvent alors peu à peu de transmuter les citoyens en grands benêts mis sous tutelle. Ainsi s'efface peu à peu la démocratie.
J'essaie de suivre un peu les news et j'ai décidé d'en parler un peu parce qu'il y a vraiment des trucs qui commencent à
m'énerver.
Commençons par le (vaste) dossier du nucléaire iranien : je suis attéré de constater que tous les hommes politiques se sont fixés comme programme présidentiel sur ce sujet de baisser leur froc devant le président iranien sous prétexte de non-alignement avec les Etats-Unis, suivant ainsi la voie que Chirac est en train d'instituer...
Parmi les amis de la Démocratie Nationale, en voici un à la célébrité récente. La biographie, hélas, n'est pas tirée d'un journal de très grande qualité : on prend ce qu'on trouve...
Un look de "gendre idéal" mais une réputation de faucon. Promis à diriger le Japon dans moins d'une semaine en remplacement du Premier ministre Junichiro Koizumi, Shinzo Abe sera à 52 ans le plus jeune chef de gouvernement de l'après-guerre du pays. Héritier d'une illustre dynastie d'hommes politiques conservateurs, il a été éduqué depuis son plus jeune âge pour accéder aux plus hautes marches du pouvoir.
Né le 21 septembre 1954 à Nagata (sud), Shinzo Abe a étudié la science politique au Japon et aux Etats-Unis. C’est en 1982 qu’il fait ses premiers pas en politique comme secrétaire particulier de son père Shintaro Abe, alors ministre des Affaires étrangères. A sa mort, il hérite de son fief électoral dans la préfecture de Yamaguchi (sud) où il est élu député en 1993. "Abe est un pur-sang de la politique, une sorte de seigneur féodal. Il a un sens très fort de sa mission qui est de représenter son clan politique et si possible, de faire mieux que son père qui n'a pas été Premier ministre", note un diplomate étranger.
Idole de l'aile droite du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir, il doit sa popularité à la ligne intransigeante qu'il prône depuis des années à l'égard de la dictature communiste de Pyongyang. C'est lui qui a géré la crise des missiles nord-coréens en juillet tandis que Koizumi se mettait en retrait. Spécialiste des questions de sécurité, il envisage de doter le Japon d'une capacité de frappe préventive, un tabou dans ce pays pacifiste et une source d'inquiétude pour les pays asiatiques victimes du militarisme nippon, comme la Chine. Depuis sa jeunesse, il plaide aussi en faveur d'une révision de la Constitution pacifiste qui interdit au Japon d'avoir de véritables forces armées.
"Shinzo Abe considère qu'il est essentiel pour un responsable politique d'avoir des convictions fortes et de s'y tenir", une valeur héritée de son grand-père, l'ex-Premier ministre Nobusuke Kishi (1957-1960), selon le politologue Kabashima. Shinzo Abe ne cache pas son admiration pour ce grand-père, figure conservatrice de l'après-guerre qui fut emprisonné par les Américains comme criminel de guerre (il n'a jamais été jugé). Ce dernier est resté dans l'histoire pour avoir imposé le renouvellement de l'impopulaire Traité de sécurité nippo-américain en dépit d'une virulente contestation gauchiste.
Comme son mentor Koizumi, le futur Premier ministre est partisan des visites au sanctuaire shintoïste du Yasukuni, haut-lieu du nationalisme nippon où sont célébrés enterrés d’anciens criminels de guerre. Un lieu au coeur des relations conflictuelles avec les Chinois et les Coréens. Mais plus pragmatique que son aîné, il refuse désormais d'évoquer cette pomme de discorde et devrait faire bientôt un geste d'apaisement envers Pékin. Moins excentrique que Junichiro Koizumi, Shinzo Abe, très apprécié des femmes, joue sur une image d’homme "honnête et prévenant". Ses détracteurs lui reprochent en revanche son manque d'expérience, "une malléabilité", et une "santé fragile" sujette au stress. A lui de démontrer que diriger le pays du Soleil Levant ne l’empêchera pas de rester zen.
La Démocratie Nationale, c'est d'abord une histoire : l'Histoire de France. De Vercingétorix à de Gaulle, en passant par Saint Louis, Louis XIV, Richelieu, Clemenceau et Bonaparte, elle s'inscrit en fille directe des grands hommes qui firent notre pays. C'est aussi une histoire dans laquelle elle ne s'inscrit pas, celle de l'anti France, de Ravaillac à Edgar Pisani. Une histoire plus récente aussi : par une belle après-midi de printemps, le RDN fut fondé en un lieu mythique, l'Abbaye, où l'Affligem fut source d'une réflexion politique puissante et neuve, comme ce blog entend le montrer et le démontrer.
Cependant, la Démocratie Nationale c'est surtout l'avenir, un avenir radieux. Quelque chose comme le soleil d'Austerlitz. C'est pourquoi nous vous posons la question : êtes-vous national-démocrate ?
Il a suffit de quelques gazouillis printaniers d'émeutiers en herbe aux portes des facs pour arrêter net le lyrisme réformiste de notre cher premier ministre Domi de V. Soyons fair play pour sa personne, qui n'est certainement pas la cause première de la reculade ; le résultat reste quand même confondant...
On peut se consoler si l'on n'est ni jeune en recherche d'emploi, ni vieux qui craint le licenciement : le statu quo avantage ceux en place. Au pire, nous pouvons tous devenir fonctionnaires, c'est encore un secteur qui recrute quoi qu'on dise. Mais faut-il se résoudre à voir le pays devenir l'administration du monde, tandis que les industries se délocalisent ? Le plus confortable serait d'être une autruche socialiste, la tête dans le trou noir des avantages acquis et de la pensée économique nulle. Et puis c'est beau, c'est romantique ces jolies étudiantes chefs de manifs, cette fraternité du squat des universités! On peut se noyer dans la masse festive sans se faire des noeuds au cerveau. Ah le beau sentiment d'exaltation sans une once de réflexion lucide... Choix facile mais peu constructif : la lobotomie et la mort en somme.
Moins reposant (et plus audacieux admettons-le), soutenir "malgré tout" ceux censés voir plus loin, même s'ils n'aboutissent pas : le villepinisme malgré l'échec. Voire le sarkozysme, qui dans l'affaire du CPE a si bien contribué à l'échec. L'espoir qu'un jour peut-être ça change doit faire oublier les mauvais résultats présents. Mais... si la solution était ailleurs ?
Le RDN vous le promet : la Démocratie Nationale, c'est l'assurance d'un monde plus beau où l'enfant caressera le tigre. Ce blog entend le montrer.
Aujourd'hui est un grand jour pour la France et pour l'humanité.
Le blog de la Démocratie Nationale est enfin créé !
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